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Élections législatives du 23 septembre 2026 : quels droits pour les salariés le jour du scrutin ?

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Équipe e-RH Pro
17 min de lecture
Élections législatives du 23 septembre 2026 : jour férié ou ouvré, horaires de vote, absences des salariés et membres de bureaux. Le guide pratique RH.
Élections législatives du 23 septembre 2026 : quels droits pour les salariés le jour du scrutin ?
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Rédigé par

Expert ERH Pro

Expert en droit du travail & ressources humaines, Maroc

Spécialiste du droit du travail marocain avec plus de 10 ans d'expérience en gestion des ressources humaines et en conseil juridique pour les entreprises marocaines. Ses guides et analyses sont publiés sur e-RH Pro, la référence RH au Maroc.

Contenu vérifié par des expertsDernière révision : 2026-08-20

Les élections législatives marocaines se tiendront le mercredi 23 septembre 2026, conformément au décret n° 2.26.190 adopté en Conseil de gouvernement le 5 mars 2026. 395 sièges de la Chambre des représentants sont à renouveler, et près de 15,8 millions d'électeurs inscrits sont attendus aux urnes. Une question revient souvent chez les salariés : devrai-je travailler le jour du vote ?

À ce jour, le 23 septembre 2026 ne figure pas dans la liste officielle des jours fériés au Maroc : c'est donc, en principe, un jour ouvré comme les autres. Mais la loi organique n° 27.11 prévoit des bureaux de vote ouverts de 8h à 19h, et rien n'interdit à un salarié de s'absenter pour aller voter — encore faut-il connaître ses droits et anticiper avec son employeur. Salariés, DRH, employeurs : voici tout ce qu'il faut savoir pour concilier bulletin de paie et bulletin de vote.

23/09/2026Date du scrutin législatif (un mercredi)
8h – 19hOuverture des bureaux de vote (art. 75, loi organique 27.11)
40 700Bureaux de vote mobilisés dans tout le Royaume
15,8 MÉlecteurs inscrits sur les listes électorales générales

En résumé

  • Les élections législatives auront lieu le mercredi 23 septembre 2026, date fixée par le décret n° 2.26.190 annoncé le 5 mars 2026 par Mustapha Baitas, porte-parole du gouvernement. La campagne électorale se déroulera du 10 au 22 septembre 2026.
  • Le 23 septembre n'est pas un jour férié au Maroc : il ne figure pas dans la liste officielle des jours fériés 2026. Les salariés travaillent donc normalement, sauf décision contraire du gouvernement qui pourrait encore intervenir par décret.
  • Les bureaux de vote seront ouverts de 8 heures à 19 heures (article 75 de la loi organique n° 27.11), ce qui permet de voter avant ou après sa journée de travail.
  • Le Code du travail ne prévoit pas de permission d'absence spécifique « pour voter » : l'absence s'organise par accord avec l'employeur, qui a tout intérêt à la faciliter. Les salariés désignés comme membres de bureau de vote, eux, doivent être libérés.
  • Après le scrutin, le calendrier social s'accélère : dépôt du projet de loi de finances 2027 en octobre, réforme des retraites et entrée en vigueur de la réforme du Code du travail en janvier 2027.

1. Le calendrier officiel du scrutin du 23 septembre 2026

La date du scrutin est officielle depuis le 5 mars 2026 : le Conseil de gouvernement a examiné et adopté le projet de décret n° 2.26.190 fixant la date de l'élection des membres de la Chambre des représentants, a annoncé Mustapha Baitas, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement (Hespress FR, 5 mars 2026 ; LeNew.ma, 6 mars 2026). Le texte, présenté par le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit, s'inscrit dans l'application de la loi organique n° 27.11 relative à la Chambre des représentants.

1.1 Les étapes clés à retenir

ÉtapeDateÀ savoir
Dépôt des candidaturesDu lundi 31 août au mercredi 9 septembre 2026Via la plateforme électronique dédiée ou auprès des sièges des wilayas et préfectures
Campagne électoraleDu jeudi 10 septembre (première heure) au mardi 22 septembre à minuitUne douzaine de jours pour convaincre
Jour du scrutinMercredi 23 septembre 2026Bureaux de vote ouverts de 8h à 19h
Élection des membres395 sièges à la Chambre des représentants305 au niveau local, 90 au niveau régional

Ce sera le premier scrutin mis en œuvre après la modification de la loi organique relative à la Chambre des représentants, adoptée par le Parlement et validée par la Cour constitutionnelle : le texte renforce l'intégrité du processus électoral, exclut les personnes condamnées à une perte d'éligibilité et durcit les sanctions contre toute atteinte à la sincérité du vote (Le360/Al Akhbar, 6 mars 2026).

1.2 Un dispositif logistique exceptionnel

Le ministère de l'Intérieur a présenté en juillet 2026 l'organisation matérielle du scrutin : 40 700 bureaux de vote complétés par 3 750 bureaux centraux chargés de centraliser les procès-verbaux, environ 350 000 personnes mobilisées — dont 178 000 membres titulaires des bureaux de vote et leurs suppléants —, 32 000 smartphones et 1 300 ordinateurs pour la transmission en temps réel des résultats (LeBrief.ma, 17 juillet 2026). Une commission centrale de suivi des élections, coprésidée par le ministre de l'Intérieur et le président du ministère public, supervisera les opérations, relayée par des commissions régionales et provinciales. Le corps électoral concerné approche 15,8 millions d'inscrits.

2. Le 23 septembre 2026 est-il un jour férié ?

C'est la question centrale pour les salariés — et la réponse mérite d'être nuancée.

2.1 En l'état : non, c'est un jour ouvré

À la date de rédaction de cet article (19 août 2026), le 23 septembre 2026 ne figure pas dans la liste officielle des jours fériés au Maroc. Le calendrier 2026 en compte 17, dont les dernières fêtes de la saison estivale : la Révolution du Roi et du Peuple (20 août), la Fête de la Jeunesse (21 août) et l'Aïd Al-Mawlid (autour du 25 août). Après cette période, il faut attendre le 31 octobre (Aïd Al Wahda) puis le 6 novembre (Marche Verte) pour retrouver un jour férié — le 23 septembre n'en fait pas partie. En l'état actuel des textes, les salariés travaillent donc normalement le jour du scrutin, comme ce fut le cas le 8 septembre 2021, jour des précédentes législatives, qui était un mercredi ouvré.

Le Code du travail (loi n° 65-99) renvoie d'ailleurs la liste des jours fériés à un texte réglementaire : un décret peut venir compléter cette liste à tout moment. Rien n'est donc définitivement figé à cinq semaines du scrutin : si le gouvernement décide de faire du jour du vote un jour férié payé — comme cela se pratique dans plusieurs pays lors des scrutins nationaux — un décret publié au Bulletin officiel en déciderait. Nous mettrons cet article à jour le cas échéant.

2.2 Un mercredi choisi pour favoriser la participation… sans libérer la journée

Le choix d'un mercredi, comme en 2021, traduit une constante marocaine : les scrutins se tiennent traditionnellement en semaine (le vendredi, longtemps privilégié, a été abandonné). L'objectif affiché est de maximiser la participation — le taux de 50,18 % enregistré le 8 septembre 2021 constituait une progression notable par rapport aux scrutins précédents. Pour 2026, l'enjeu est plus grand encore : une révision exceptionnelle des listes électorales, organisée du 15 mai au 13 juin 2026, visait à élargir un corps électoral estimé à environ 16 millions d'inscrits pour près de 28 millions de citoyens en âge de voter (Médias24, 12 mai 2026). La participation des salariés le jour J dépendra donc, pour une large part, de la souplesse des employeurs.

3. Salarié et électeur : comment voter sans se mettre en faute ?

Bonne nouvelle : les bureaux de vote ouvrent de 8 heures à 19 heures (article 75 de la loi organique n° 27.11). Autrement dit, un salarié en horaires classiques peut voter avant sa prise de poste ou après sa journée. Mais pour ceux dont les horaires coïncident avec les heures d'ouverture du bureau — équipes de production, commerce, santé, restauration —, l'absence pendant le temps de travail devient inévitable. Que dit le droit ?

3.1 Ce que dit (et ne dit pas) le Code du travail

Le Code du travail marocain (loi n° 65-99) encadre strictement les permissions d'absence : événements familiaux (articles 274-275), examens, stages sportifs, ou exercice d'un mandat électif local (article 277). En revanche, il ne prévoit pas de permission d'absence spécifique « pour aller voter » aux élections nationales. Concrètement :

  • Voter n'est pas un motif d'absence de droit : s'absenter sans autorisation reste, juridiquement, une absence injustifiée.
  • Mais la loi ne sanctionne pas davantage l'employeur qui accorde un créneau : c'est une question d'organisation interne.
  • Le vote étant présenté par la loi organique comme « un droit personnel et un devoir national » (article 71), les entreprises ont tout intérêt à faciliter son exercice, à l'image des pratiques observées lors des scrutins précédents.

En pratique, la solution la plus sûre pour le salarié est de prévenir son employeur ou son manager à l'avance — par écrit, idéalement — et de convenir d'un aménagement : arrivée décalée, pause prolongée en milieu de journée, départ anticipé. Le vote en lui-même prend rarement plus de 30 minutes, déplacements compris. Un employeur qui refuserait tout aménagement prendrait un risque managérial et d'image, même s'il ne viole aucune disposition expresse du Code du travail.

3.2 Exemple concret : organiser sa journée du 23 septembre

Prenons Salma, commerciale à Casablanca, horaires 9h-18h, bureau de vote ouvert de 8h à 19h. Quatre options s'offrent à elle :

  • Voter avant le travail : elle arrive au bureau de vote à 8h00, vote avant 8h45 et arrive à l'heure — aucune absence.
  • Voter à la pause déjeuner : elle profite de sa pause de 12h30 à 14h00 si son bureau est proche du travail.
  • Voter après le travail : à 18h15, elle quitte l'entreprise et vote avant la fermeture à 19h00.
  • Absence en journée : si son bureau est éloigné (déplacement interurbain, zone rurale), elle demande une autorisation d'absence d'une à deux heures à son manager, en précisant le créneau.

4. Salariés mobilisés pour le scrutin : présidents et membres de bureaux de vote

Un cas particulier concerne les salariés désignés pour tenir les bureaux de vote. Le dispositif 2026 mobilise environ 350 000 personnes, dont 178 000 membres titulaires — fonctionnaires, agents des collectivités territoriales, employés des établissements publics et simples électeurs.

4.1 Comment les membres des bureaux sont-ils désignés ?

L'article 74 de la loi organique n° 27.11 est précis : le gouverneur désigne, quarante-huit heures au moins avant le scrutin, les personnes chargées de présider les bureaux de vote et leurs assesseurs, parmi les fonctionnaires et agents de l'administration publique, des collectivités territoriales, les employés des établissements publics ou les électeurs non candidats, « sachant lire et écrire et connus pour leur probité et neutralité ». Des suppléants sont également désignés. En cas d'absence des membres désignés à l'ouverture, le président du bureau choisit les deux électeurs les plus âgés et le plus jeune présents pour compléter le bureau.

4.2 L'employeur doit libérer le salarié désigné

La désignation comme membre d'un bureau de vote relève d'une mission d'intérêt public organisée par l'autorité administrative. Un salarié convoqué doit donc être libéré par son employeur pour la journée du scrutin — la présence du titulaire (ou de son suppléant) est nécessaire dès avant l'ouverture à 8h et se prolonge après la clôture à 19h, jusqu'au décompte et à la rédaction du procès-verbal. L'absence ne peut pas être sanctionnée : elle repose sur un acte de l'autorité publique. Pour éviter tout malentendu, le salarié remet à son service RH la décision de désignation ou la convocation reçue, et l'entreprise traite la journée selon ses règles internes (maintien du salaire d'usage pour les fonctionnaires détachés sur cette mission, à convenir dans le privé). Les fonctionnaires et agents publics mobilisés sont, eux, dégagés dans le cadre de leurs obligations de service.

5. Employeurs : la checklist pour le jour du scrutin

Que le gouvernement déclare ou non la journée fériée, les services RH ont intérêt à anticiper le 23 septembre dès maintenant. Voici les actions recommandées :

  • Vérifier la liste des jours fériés : surveiller le Bulletin officiel et les communiqués du gouvernement jusqu'à la veille du scrutin. Si un décret déclare la journée fériée, les règles des jours fériés payés s'appliquent (maintien du salaire ; travail éventuel avec majoration).
  • Communiquer en interne : envoyer une note aux équipes rappelant les horaires des bureaux de vote (8h-19h) et la procédure pour demander un aménagement d'horaires le jour J.
  • Recenser les salariés désignés : demander aux collaborateurs concernés de transmettre leur convocation de président ou membre de bureau de vote dès réception (les désignations tombent 48 heures au moins avant le scrutin) et planifier les remplacements.
  • Organiser la continuité de service : pour les commerces, restaurants, centres d'appels et usines en production continue, établir un roulement permettant aux électeurs de voter sans dégrader l'activité.
  • Tracer les absences autorisées : consigner les créneaux d'absence accordés pour voter comme absences autorisées payées (ou récupérées, selon la règle interne choisie) — jamais comme absences injustifiées.
  • Rester neutre : le vote est secret et personnel ; aucune communication interne ne doit orienter le vote des salariés ni conditionner un avantage à un choix politique.

6. Après le scrutin : le calendrier social qui attend les salariés

Les législatives ne sont pas qu'une parenthèse civique : leur issue conditionne directement le calendrier des réformes sociales des prochains mois.

6.1 Un projet de loi de finances 2027 adopté par le gouvernement sortant

La lettre de cadrage du PLF 2027 a été adressée le 5 août 2026 par le chef du gouvernement : rationalisation des dépenses de fonctionnement, limitation des recrutements publics et quatre priorités héritées du discours de la Fête du Trône. Le projet de loi de finances 2027 sera déposé en octobre devant le Parlement — par le gouvernement sortant, mais appliqué par la nouvelle équipe issue du scrutin. Les mesures fiscales qui toucheront les salaires (impôt sur le revenu notamment) se jouent donc dans cette séquence électorale. Notre décryptage de la lettre de cadrage du PLF 2027 détaille les enjeux pour l'emploi et les salaires.

6.2 Réformes en attente : retraites et Code du travail

Deux chantiers sociaux majeurs traverseront la transition gouvernementale :

  • La réforme des retraites : le dossier, présenté au dialogue social, doit passer devant le Parlement à l'automne 2026 — le vote parlementaire est attendu en septembre-octobre selon les annonces du gouvernement. Notre article sur la réforme des retraites CNSS 2026 fait le point sur les paramètres en discussion.
  • La réforme du Code du travail : adoptée en Conseil de gouvernement le 14 mai 2026, elle introduit notamment un cadre pour le télétravail, les plateformes numériques et la lutte contre le harcèlement, avec une entrée en vigueur prévue en janvier 2027. Voir notre guide du télétravail après la réforme 2026 et notre point sur le harcèlement au travail.

La rentrée sociale elle-même s'annonce chargée, avec des grèves annoncées dans l'enseignement supérieur et les collectivités territoriales et une session de dialogue social attendue en septembre — notre analyse de la rentrée sociale 2026 en dresse la cartographie. La nouvelle Chambre des représentants issue du 23 septembre héritera de l'ensemble de ce calendrier.

Questions fréquentes

Le 23 septembre 2026 sera-t-il férié au Maroc ?

En l'état actuel des textes (19 août 2026), non : le 23 septembre ne figure pas dans la liste officielle des 17 jours fériés de l'année 2026. Il s'agit donc d'un jour ouvré. Le gouvernement conserve toutefois la possibilité de déclarer la journée fériée par décret d'ici le scrutin — surveillez le Bulletin officiel et les communiqués officiels. Lors des législatives du 8 septembre 2021, la journée n'avait pas été déclarée fériée non plus.

Mon employeur peut-il me refuser une absence pour aller voter ?

Juridiquement, le Code du travail ne prévoit pas de permission d'absence spécifique pour voter : sans autorisation, une absence reste injustifiée. En pratique, les bureaux étant ouverts de 8h à 19h, la plupart des salariés peuvent voter en dehors des heures de travail. Si vos horaires ne le permettent pas, demandez un aménagement à l'avance et par écrit ; un refus systématique exposerait l'employeur à un risque managérial, le vote étant un droit personnel et un devoir national selon la loi organique.

J'ai été désigné membre d'un bureau de vote : dois-je travailler le 23 septembre ?

Non. La désignation par le gouverneur (notifiée au moins 48 heures avant le scrutin) constitue une mission d'intérêt public : votre employeur doit vous libérer pour la journée, de la préparation avant l'ouverture du bureau jusqu'à la rédaction du procès-verbal après la clôture à 19h. Transmettez votre convocation au service RH pour justifier l'absence. Avec environ 350 000 personnes mobilisées, beaucoup d'entreprises auront au moins un salarié concerné.

À quelle heure les bureaux de vote seront-ils ouverts ?

De 8 heures à 19 heures, conformément à l'article 75 de la loi organique n° 27.11. Si l'ouverture est retardée par un cas de force majeure, mention en est faite au procès-verbal. À noter : le scrutin du 23 septembre 2026 concernera uniquement les élections législatives (Chambre des représentants), contrairement au 8 septembre 2021 où trois scrutins (législatifs, communaux et régionaux) s'étaient tenus le même jour.

Suis-je payé si je m'absente pour voter ?

Si l'employeur autorise l'absence, rien ne l'oblige à la décompter du salaire : c'est une question de règle interne. La bonne pratique — et l'usage le plus courant — consiste à accorder le créneau sans retenue, ou à prévoir une récupération si l'absence est longue (bureau de vote éloigné). Si la journée est déclarée fériée par décret, le maintien du salaire s'impose selon les règles habituelles des jours fériés. Pour simuler l'impact sur votre bulletin, utilisez notre calculateur de salaire net, et consultez notre guide des congés payés au Maroc si vous préférez poser un jour de congé pour voter.

Comment savoir si je suis inscrit sur les listes électorales ?

L'inscription sur les listes électorales générales est indispensable pour voter : le droit de vote concerne les citoyens marocains âgés de 18 ans ou plus et inscrits. Une révision exceptionnelle des listes a été organisée du 15 mai au 13 juin 2026 pour les nouveaux électeurs et les changements d'adresse. Vous pouvez vérifier votre situation auprès de votre commune ou arrondissement, ou via le portail officiel des listes électorales (listeselectorales.ma) mis en place par le ministère de l'Intérieur.

Les salariés étrangers au Maroc peuvent-ils voter ?

Non. Les élections législatives marocaines sont réservées aux citoyens marocains inscrits sur les listes électorales générales. Les salariés étrangers en poste au Maroc ne participent pas au scrutin et travaillent normalement le 23 septembre, sauf si l'entreprise accorde un aménagement collectif.

Sources et références

Tags :#élections#législatives 2026#droit du travail#jours fériés#code du travail#RH

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